Problèmes d’eau : présentation des documents relevant de l’achat par Émile Duclaux

Les problèmes d’eau

1892 :

  • Lettre de Mme Pagès, née De Rouget au nom de son mari , Vic, 4 décembre problème des eaux : analyse de la fontaine de St Julien : « Nous avons fait part au propriétaire des eaux de Saint Julien du résultat de votre analyse ; il vous remercie sincèrement, et, suivant votre avis, s’en tiendra là.
    Monsieur Pagès fera tout ce qui dépendra de lui pour mener à bonne fin le travail de la conduite des eaux. Il s’entendra avec Monsieur Bois au sujet de l’affaire à régler avec M. Guibal et surveillera le tout de son mieux. »

1893 :

  • Antoine Bois, plomberie, canalisations et fontaines, rue des forgerons à Aurillac, deux lettres, à propos des conduites d’eau ; sans date (printemps 93)
    – Lettre 1 : a fait un saut depuis Polminhac où il était monté pour autre chose, « pour prendre la mesure des tuyaux , la longueur totale s’élève à 380 mètres. J’ai demandé à un fermier s’il pouvait faire les tranchées mais à la réponse négative , je suis aller (sic) quérir des hommes à Vic sur Cère . Je me suis intéressé pour vous comme s’y (sic) c’eût été pour moi … Le meilleur marché que j’ai pu obtenir est de de (sic) 0.35 cent le mètre courant…. Les tuyaux presseraient pour M. Pagès. »
    – Lettre 2 : « Les tuyaux seraient complètement achevés si ce n’était pour le retard d’une discussion qui s’est élevé (sic) entre Mrs. Pagès et Guibal . M. Guibal réclame comme ayant droit à une conduite d’eau de tuyaux plomb de 2 cent. conduisant à son jardin à tuyaux libre (!) . Il trouve que les tuyaux fonte sont bien plus gros que les tuyaux en bois … Mes tuyaux on (sic) 0,06 cent. de diamètre intérieur et il proteste que les corps de bois n’ont que 0,04 cent. intérieur.
    J’attends leur ordre pour reprendre les travaux . Je me suis arrêté en face de la maison de M. Guibal. M. Lemaigre , architecte , ma (sic) commandé de conduire l’eau par un tuyau de 2 cent. pour l’alimentation de la buanderie . Je désirerais de mon côté que ca (sic) se fasse dans les plus brefs délais . »
  • F. Mabit , notaire à Vic sur Cère
    – 15 mars :
    Adresser directement le chèque pour « votre acquisition » à M. Rhodes .(294,15 F) « Les tuyaux de la source sont en partie posés , seulement M. Guibal soulève à M. Pagès une difficulté au sujet du diamètre de ces tuyaux, prétendant qu’ils doivent être de la même dimension que ceux qui y étaient antérieurement. Comme compensation il voudrait que M. Pagès lui laissât prendre pour alimenter un réservoir dans son jardin de l’eau amenée par des tuyaux de deux centimètres, cette prise , faite à environ 40 mètres de son jardin, et il renoncerait au robinet qui devait être établi.devant sa porte. M. Pagès , après mure réflexion ne croit pas pouvoir accéder à cette demande l ; il va aujourd’hui à Aurillac pour consulter son titre et voir comment il peut s’y prendre. Je vous écrirai … pour vous tenir au courant »
    – 16 mars :
    « Nous avons vu plusieurs avocats au sujet de la discussion soulevée par M. Guibal. Tous trois ont été du même avis : l’acte donnant des droits à M. Guibal étant formel, on devrait , le jour où M. Guibal a droit aux eaux , ne se servir que de tuyaux ayant le même diamètre que l’ancien.
    Nous voyons deux moyens de tourner la difficulté : » ou établir un deuxième tuyau depuis « l’oeil de la source » parallèle à celui qui existe et qu’on n’ouvrirait du mardi matin au mercredi matin ; « temps pendant lequel le superflu appartiendrait à M. Guibal, en ayant soin bien entendu de fermer le tuyau de 6. » . solution compliquée et sujette à discussions postérieures. Ou « adapter un tuyau de 2 aux tuyaux de 6 qui viennent d’être posés et, en dessous, ce tuyau destiné à amener l’eau dans son verger » M. Pagès se demande combien d’eau ce tuyau pourra prendre , et ils renoncent , semble-t-il , au calcul , trop compliqué pour eux (problème de niveaux et de longueur)
    Réponse de Duclaux ? En attendant tout est arrêté.
  • M. Guibal à Emile Duclaux
    – 21 mars 1893 :
    « Il avait été convenu avec M. Pagès et vous même , si je ne me trompe, que je serais prévenu avant le commencement des travaux afin que je puisse faire valoir mes droits au sujet d’une convention écrite qui reçoit son exécution depuis plus d’un siècle ; au lie »u de cela on bouleverse tout, on ne tient aucun compte des titres qui existent, et c’est au moment où la conduite est presque terminée que je reçois une lettre de mon fermier dans laquelle il m’annonce que , si je ne viens pas le lendemain , la traversée de ma propriété sera finie , et que , si je laisse faire ce travail sans protester, mes intérêts seront sérieusement compromis. A Olmet quelle n’a pas été ma surprise en constatant que le diamètre des tuyaux , qui était de 4 cms a été porté à 7 centimètres, que le robinet qui m’est du ne pourrait être placé qu’à une hauteur insuffisante pour me permettre d’introduire en dessous un vase de la hauteur d’un vase habituel, que le robinet automatique qui m’était destiné m’obligerait d’exercer une pression continuelle pendant tout le temps que je voudrais prendre de l’eau, que le diamètre des nouveaux tuyaux rendait illusoire le droit que j’ai de prendre le trop plein de la source un jour chaque semaine.. » Appel à M. Pagès , prié de constater les faits et que le diamètre des tuyaux ne pouvaient être changé sans l’assentiment de Guibal ; Pagès reconnaît les faits et accepte de « me donner en compensation un filet d’eau à jet continu dont nous avons déterminé le diamètre à deux centimètres. » A réception de la lettre d’Émile, il constate que c’est le résultat d’ « explications incomplètes », se demande si Émile connaît les termes de la convention qui le lie à M. Pagès , affirme qu’il n’a pas l’intention de le priver d’eau « en temps de sécheresse » , propose d’écrire dans la convention qui sera écrite entre eux que la quantité d’eau qu’il pourra prendre ne pourra être de plus du quart ou de cinquième de l’eau « qui circulera dans la conduite. Je ne veux pas avoir la plus petite difficulté avec vous » Si Émile pouvait venir cela s’arrangerait sûrement; puisqu’il ne peut pas Guibal propose un arbitre.
  • Émile Pagès à Emile Duclaux
    – Vic le 22 mars 1893 :
    « Monsieur Mabit vient de me communiquer votre lettre » à propos de la différence de diamètre des tuyaux . « Je ne vois pas là un grand inconvénient car le jour où M. Guibal prends le superflu, c’est à dire 24 heures chaque semaine, du mardi matin au mercredi matin, je n’ai qu’à faire placer un tuyau de 4 cent. sur une longueur de huit à dix mètres, partant de la source et allant se souder aux tuyaux de six centimètres. Le mardi matin j’obligerai mon fermier à fermer le tuyau de six par un bouchon en bois qu’il enlèvera de nouveau le mercredi matin .. J’ai consulté plusieurs avocats qui sont de cet avis ( que c’est possible) Il a droit à un robinet devant sa porte et ce pour l’usage de sa maison seulement(1) à la charge pour lui de refermer le robinet .. » Or il voulait un jet de 2 centimètres coulant continuellement dans son jardin. « Je ne peux ni ne veux lui accorder ce qu’il demande, il a voulu m’intimider et me faire chanter. »
  • M. Guibal à Émile Duclaux
    – Murat le 2 avril 1893, lettre de 12 pages :
    « Depuis ma dernière lettre la situation s’est modifiée. J’ai cru [ de ce qui avait été dit précédemment] que je pouvais vous demander soit à vous soit à M. Pagès , en compensation des droits que j’étais disposé à abandonner, un filet d’eau à jet continu …. mais je ne tenais pas à un superflu d’eau.. Il est certain que la question vous a été présentée sous un jour tout à fait différent… » IL est allé chez Pagès , a été mal reçu car « l’eau que je veux amener chez moi arrose une grande surface de son pré » Doit-il traiter avec Emile ou avec Pagès ? Emile ne peut -il confier à M. Rhodes son parent ou à l’architecte le soin de régler cette « petite affaire à l’amiable » Suit un dessin en coupe de la place du robinet d’où il ressort que le robinet est à un niveau supérieur à la conduite , qui , si elle n’est pas pleine , ne donnera pas d’eau. : discussion sans suite avec Pagès , .. « Je me suis demandé si de pareilles réponses étaient dictées par l’entêtement ou la bêtise.. » « Cela presse car mon fermier est mécontent, de mon coté je ne puis aller à la campagne avec ma famille .. » « En ce qui concerne le trop plein que je n’ai qu’un jour par semaine, il me semble que vous ne pouvez que vous en désintéresser, c’est Pagès seul que cela intéresse »…
  • Émile Pagès à Émile Duclaux
    – 4 juin 1893 :
    Envoi du reçu du coût des travaux « que j’ai fait faire aux deux ouvriers qui ont exécuté les travaux de la fontaine » soit cent cinquante francs.
    – Vic le 24 juin 1893 :
    « Je croyais en avoir fini avec la question de l’eau » Une lettre d’Emile de l’automne précédent demandait à avoir simplement « un robinet pour votre usage et ce robinet
    est depuis longtemps posé » .. « Je ne comprends guère les transformations que vous voulez opérer aujourd’hui. Cela me paraît difficile car ma canalisation étant faite du bassin au pré des lignes je pensais en avoir fini . Quant aux débours je suis prêt à en payer la moitié »
    – 30 juin :
    Problème de conduites d’eau ; lesquelles , qui va payer ?« Avant de prendre un engagement formel… je tiendrais à savoir exactement quelles seront les conduites que vous voulez établir et les robinets que vous entendez poser à ces conduites »..Il est regrettable que la question n’ait pas été réglée lors de votre dernier séjour et il serait meilleur d’attendre pour le régler votre prochaine venue… « Dans le projet de convention que vous m’avez laissé en automne au sujet des tuyaux qui sont au Laboratoire, vous vous étiez engagé à payer en compensation de l’eau que je vous abandonnais tous les frais(2) faits et à faire pour amener les eaux. Dans votre dernière lettre vous semblez revenir sur cette proposition . Cependant il est impossible , ainsi que vous pouvez vous en rendre compte vous même que les eaux dont vous vous serez servi reviennent dans ma propriété au même niveau que celui qui est indiqué dans le cahier des charges . Vous voudrez bien me fixer à ce sujet dans votre prochaine lettre en me disant si oui ou non vous revenez sur cette convention »
    – 4 juillet :
    Problème d’eau à propos du laboratoire ; Construire un château d’eau ? « Si je vous ai écrit que vous reveniez sur nos premières conventions c’est que vous m’avez écrit : « Je vous prends 1/500(3) de l’eau et vous paie la moitié(4) des frais . Vous auriez du dire : Et je vous paie tous les frais(5) pour rester dans les conventions ; je suis toujours prêt à les tenir ; il avait été convenu entre nous que vous vous chargiez de tous les frais de réparation en compensation de l’eau que je vous laissais prendre pour le service de votre laboratoire, au moyen d’un petit tuyau adapté au tuyau de canalisation … C’est vrai que dans une de mes dernières lettres je vous ai écrit que j’étais prêt à vous rembourser la moitié des frais , mais alors vous n’aviez plus le droit de prendre l’eau que je vous cédais pour votre laboratoire. D’après l’acte de vente le partage de la totalité des eaux doit se faire aux bacs qui sont actuellement devant la maison de maître et vous n’avez pas le droit d’établir un château d’eau à l’entrée de la propriété, surtout d’y faire aboutir la canalisation de la maison et de me demander encore en plus de payer la moitié des frais » La lettre est terminée par madame Pagès qui supplie , au nom de l’amitié qui s’est établie entre eux et Duclaux de venir à Olmet régler ce problème car « il me paraît impossible de nous expliquer par lettre , et de nous entendre, ne comprenant pas très bien toutes vos propositions ».
  • F. Mabit , notaire à Vic sur Cère, le 8 juillet 1893 :
    « M . Pagès a du vous écrire » au sujet de la nouvelle combinaison que vous proposiez » Cette combinaison est très avantageuse pour lui . « Les eaux dont vous vous serviriez au laboratoire ainsi que celles des cabinets doivent être conduites dans le jardin situé au dessous du terrain. Comme déjà à cet endroit vous aviez un robinet pour servir à l’arrosage du jardin elles ne vous seront d’aucune utilité . Vous feriez peut être bien de diriger cette canalisation dans la propriété de M. Pagès où il me semble que l’écoulement pourrait se faire à peu près au même niveau que celui prévu dans le cahier des charges . De cette façon toute l’eau reviendrait dans la propriété de M. Pagès une fois ue vous l’auriez utilisée et vous couperiez court à toute difficulté qui pourrait survenir plus tard. » Ce serait un grand avantage pour lui surtout « en y joignant les égouts du toit ».
  • Émile Lemaigre, architecte, le 9 juillet 1893 :
    « Il est probable que mercredi ou jeudi nous commencerons gaz, eau et cabinet. J’ai commandé socle du château d’eau et cuve en tôle pour le partage des eaux » → suivent schéma , dessin et dimensions du château d’eau plus plan schématique des conduites en sortant . → plein de bassins pour l’utilisation du trop plein jusqu’à la sortie dans le champ de Pagès ( i.e. Le pré des Lignes).
  • Émile Pagès à Émile Duclaux, 10 juillet 1893 :
    Explications sur le château d’eau « … Je ne m’oppose pas à ce que vous fassiez faire le château d’eau à l’entrée de l’enclos, je vous autorise même, mais je tiens essentiellement à ce que le trop plein de l’eau du laboratoire revienne dans ma propriété, autant que possible au niveau voulu ; parce que plus tard cette servitude pourrait devenir très onéreuse pour moi … J’ai commandé les travaux à mes risques et périls, nonobstant toutes oppositions . Je n’y mettrai pas d’opposition , seulement je me réserve tous mes droits pour l’avenir , c ‘est à dire de vous faire renoncer le jour où je le voudrai , au robinet de votre laboratoire , ainsi que cela a été convenu dans une de vos lettres d’octobre dernier ; et alors , à partir de ce jour je vous rembourserai la moitié des frais. Si vous me faites la concession de payer la totalité des frais , c’est bien en compensation de celle que je vous fais à mon tour , de prendre l’eau pour votre laboratoire , qui ne saurait être confondue avec celle des eaux servant aux usages de la maison et du jardin . »
  • Émile Lemaigre , architecte à Émile Duclaux, 4/5 août 1893(6) :
    Problème des meubles du laboratoire. Nouvelles des travaux . « Bois fontainier est à Olmet depuis hier pour embrancher les conduites plomb des cabinets, cuisine et laboratoire ; mais il faut attendre l’arrivée des tuyaux fonte de 0,04 pour prendre votre part d’eau du château d’eau, la fonte étant plus économique que le plomb. » Suivent des pronostics sur l’avancement quand Émile arrivera.
  • Émile Lemaigre , architecte
    – 23 juillet 1893 :
    Prévoit une visite à Émile le 26 avec les notes à vérifier ; il y en a bien pour deux jours . « J’ai été aussi un peu , pas tant que vous naturellement , effarouché du coût de la cuve » : suit l’explication technique ; »vous n’auriez pas eu une cuve de cette dimension pour ce prix soit en pierre soit en ciment »
    – 15 septembre 1893 :
    « Le travail de Bois est terminé, le réservoir couvert, toutes les conduites vidées et les robinets fermés : donc rien à amender Les bassins en ciment ne risquent rien s’ils sont bien fais , nous verrons cela l’hiver passé(7). » La lettre continue avec les comptes.
  • Facture de Mr Mr (sic) Alfred Polino et Lucien Cailar, 25 rue Saint Maur , Paris ( dernier élément de l’année sur le sujet )
    « Doit le laboratoire d’études laitières d’Olmet, (Cantal) » pour « un réservoir de distribution d’eau en tôle …avec séparation dans le milieu » : 250.F 80

1894 :

  • Facture de plomberie et vidange pour le réservoir , le 6 mai 1894 pour la somme de 273,71 francs
  • Lettre de l’architecte du 19 septembre 1894 et lettre d’un entrepreneur de Volvic , le 29 septembre 1894 , demandant à l’architecte le solde de l’envoi d’un « wagon de rocailles » :
    5 tonnes , et ont laissé le surplus : à 45 francs ( la tonne , probablement!) ; M. Lemaigre , l’architecte, note , à propos de l’horticulteur responsable du parc , Moindrau , « J’ai eu d’abord la satisfaction de lui voir reconnaître que les pierres expédiées étaient parfaites pour l’exécution de votre rocaille. … Faute de grives on mange des merles , et … on se contente d’écume de lave … et de moellons ordinaires pour la masse de la rocaille »
  • Mémoire de plomberie revu par l’architecte , le 21 octobre 1894, pour la somme totale de : 2 281 Francs et soixante dix centimes.
    Ces travaux concernent :
    – La prise d’eau , qui comporte 380 mètres de tuyaux en fonte + des bricoles , pour une somme globale de 1 046,80 francs.
    – La modification de la prise d’eau de M. Guibal pour 317,76 francs.
    – L’alimentation en eau du laboratoire , pour le reste de la somme , soit
    2 281, 70 – (1 046 ,80 + 317,76) = 917, 14 francs

1895 , 1896, 1897 :

    R.A.S

1898 :

  • Facture de Canier frères , Travaux publics , Aurillac, , le six octobre 1898 , pour travaux faits en août 1895 , pour « établissement de bassins et de regards » et « restauration de bassin » pour un total de 96,50 francs avec en dessous , une note en rouge de l’architecte : ‘ « J’ignore totalement ces travaux qui ont été commandés , parait-il , par Moindrau »(8) . Ont-ils été payés ?

Fin des histoires d’eau d’Olmet , du moins en ce qui concerne Émile Duclaux

(1) Souligné dans le texte.
(2) Souligné dans le texte.
(3) La fraction est peu lisible.
(4) Souligné dans le texte.
(5) Souligné dans le texte.
(6) Cette lettre est entièrement réécrite par Émile en dessous des lignes de l’architecte ; il est vrai qu’elle est difficile à lire.
(7) Éléments soulignés dans le texte
(8) Le même Moindrau fournirra les plantes et arbres du parc en 1902 et 1903.

Liste des documents

  • 1893 :
    – Lettre notaire Mabit : partage des eaux
    – Polino etc. mise à disposition du réservoir commandé par l’architecte
    – Bois , plomberie et gaz : problèmes concernant la distribution d’eau.
    – Lettre notaire Mabit : problème des eaux
    – Lettre du plombier et 2 lettres de M. Guibal concernant le problème des eaux
    – Lettre d’Emile Pagès concernant le problème des eaux
    – Autre lettre de M. Guibal concernant le problème des eaux
    – Lettre d’Emile Pagès , avec reçu du paiement des travaux de la fontaine 250.00
    – Lettre du même : problème des eaux
    – Lettre de l’entrepreneur A. Bois concernant une traite et le problème de l’eau
    – C.W.Farquhar , appareils sanitaires :doit « le laboratoire d’études laitières d’Olmet » 58.20
    – A.Polins : doit « le laboratoire d’études laitières d’Olmet » : un réservoir de distribution d’eau en tôle
    – Travaux publics ; doit « le laboratoire d’études laitières d’Olmet » , conduites d’eau, etc.
    – Architecte : Plan du château d’eau et des canalisations d’arrivée
  • 1894 :
    – Ministère de l’agriculture : maintien de la subvention pour la station d’Olmet , autorisant les recherches sur « le régime des eaux souterraines et sources des plateaux du cantal.
    – Lettre d’un entrepreneur de Volvic : règlement d’ « un wagon de rocaille »
    – A. Bois , plomberie : travaux pour le trop plein du réservoir : impayés
    – Architecte : Lettre : sur l’exécution de la rocaille
    – A . Bois, plomberie : travaux du réservoir : 273.71
    – Anonyme (A. BOIS , facture mss à revoir par l’architecte: branchement d’eaux pour le laboratoire et la maison : 2.281.70
  • 1895 : néant
  • 1896 : néant
  • 1897 : néant
  • 1898 :
    – Canier frères, travaux publics, Aurillac, établissement de bassins et regards : 509.07
  • 1899 : néant
  • 1900- 1904 :
    – A. Bruel , quincailler, Vic sur Cère : un bassin anglais ( !) [un tub ?] : 19.50

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